Spectacles

recherche

A la recherche du sens de la vie perdu

Avec : Raphaël Charlier, Arnaud Crèvecoeur, Joséphine de Renesse, Fanny Hanciaux, Marie-Noëlle Hébrant, Maud Lefebvre, Valéry Massion, Laetitia Salsano, Sébastien Schmit, Marc Weiss. Mis en scène : Eric De Staercke Direction musicale : Eloi Beaudimont Chants : Aïssatou Diop Création Lumières : Benoît Lavalard

Le Spectacle  » À la recherche du sens de la vie perdu  » est un spectacle hétéroclite ! Il se compose d’un entremêlement de scènes délirantes pimentées par les interventions loufoques d’un orchestre déjanté où se côtoient mélodica, trompette et même peigne-sur-gobelet-en-plastique… Il s’agit d’entraîner le spectateur dans une spirale de situations toujours plus étonnantes, de le balancer d’un univers saugrenu à l’autre en fondu enchaîné. Le Panach’Club vous invite à regarder la vie avec un décalage et ces 10 comédiens interprètent pour vous une centaine de personnages perdus au milieu de cette course effrénée qu’est notre vie… Les histoires sont donc inspirées du quotidien mais celui-ci dérape sans cesse dans l’incongru pour se retrouver  » drôlement bizarre « … A travers par exemple un joyeux licenciement collectif, un bureau communal quelque peu saugrenu ou encore les confidences d’un policier en quête de reconnaissance, le Panach’Club éclate tous les tabous avec un humour férocement absurde !

Note du metteur en scène   » A la recherche du sens de la vie perdu  » n’est pas un spectacle comme les autres, il est la clé de ce 21ème siècle. Récapitulative, cette ode à l’homme, terme qui embrasse également la femme, fait le point et tire un trait sur les erreurs du passé ! Visionnaire, cette fresque bacchanale ouvre la voie à un monde meilleur et prépare les générations futures aux joies du bonheur enfin retrouvé. Incontournable, cette pantalonnade métaphysique et philosophique se veut, modestement, le fermant essentiel de l’amour universel, tel l’opuscule de la dernière chance, il sera l’ouvrage de l’espoir qu’on lira à la lueur d’une bougie à la flamme vacillante, la fable mythique que les anciens mimeront devant les enfants à la veillée autour d’un feu… Lorsque tout aura pété, que notre Terre ne sera plus qu’un tas de cendres, qu’aucun chef d’état n’aura survécu à cette formidable explosion qu’il nous préparent sans grand secret ; les hommes auront encore  » A la recherche du sens de la vie  » pour en rire… c’est ce que je souhaite. Eric De Staercke

La tournée : Nous l’avons créé en mars 2003 au centre culturel des Riches Claires à Bruxelles. Vu le succès remporté par la pièce auprès du public, nous avons joué ensuite à Herve sur la scène du Bocage et à Namur au Théâtre Jardin Passion en avril et mai 2003. L’aventure s’est poursuivie au festival off d’Avignon où nous avons joué tout le mois de juillet à La Manufacture. Durant la saison 2003-2004,  » A la Recherche du Sens de la vie Perdu  » s’est joué au festival Théâtre Au Vert de Silly, à l’Espace Bernier de Waterloo, au centre culturel de Rixensart, au Calicot à Château Thierry (vallée de la Marne, France), à la Martingale à Parthenay (Poitiers, France), un mois au centre culturel des Riches Claires, une semaine à la Ferme de Martinrou, au Théâtre des Quatre Mains, au centre culturel de Braine-le-Comte, au centre culturel de Viroinval Action Sud, une semaine de reprise au Théâtre Jardin Passion à Namur en mars 2004, au Théâtre Les Colonnes à Bordeaux, au centre culturel de Chênée et au Théâtre Sylvia Montfort à Paris. En juillet 2004, ils ont été invités au Festival de la Cité (Lausanne – Suisse) et au festival de l’Eté de Vaours (France) en août. La saison 2004-2005 s’est poursuivie à La Belle Usine à Montreux (Suisse), à Saint-Chamond dans le Loire (France), à Tourcoing (France), aux centre culturels de Genappe, Uccle, Sambreville, Amay et Comines.

 

coupable1

Tous coupable

Avec : Arnaud Crèvecoeur, Joséphine de Renesse, Marie-Noëlle Hébrant, Benoit Pauwels, Marc Weiss et Delphine Ysaye.  Mise en scène : Valéry Massion Musiques : Pierre Poucet Création Lumières : Benoît Lavalard

Le Spectacle: Cette fois, le Panach’Club a décidé de nous parler d’Amour, ce monstre universel qui depuis la nuit des temps se joue de nos âmes comme d’un vulgaire hochet ! Six comédiens tentent de répondre à la question existentielle : l’amour au bureau vaut-il la peine d’être vécu ? Que nous soyons coupables d’aimer, de ne pas aimer, d’en avoir envie ou de s’en désintéresser totalement ; au jeu de l’amour, nous sommes coupables… Tous ! Un spectacle dans lequel trois femmes et trois hommes se croisent dans un tourbillon de paperasseries amoureuses… Très vite, les phéromones s’échauffent, s’évaporent dans l’air et, tous, nous respirons ces atomes qui peut-être seront crochus.  » Mais qu’est-ce qui fait courir les employés de bureau ? Le rapport à terminer pour avant-hier ? Les deux semaines de courrier en retard ? La pile de bordereaux D23Bis à classer ? Que nenni ! A en croire le Panach’Club, et on le croit volontiers, le lièvre le plus efficace, c’est plutôt la nouvelle stagiaire du service comptabilité, ou le jeune adjoint au directeur commercial. Au bureau, on s’amourache à tous les étages, par choix ou par dépit. Difficile de ne pas mêler vie privée et vie professionnelle lorsque les deux horaires ne font plus qu’un !  » A. Deb. Vers l’Avenir

 

l_illususion_chronique

L’illusion Chronique

Avec : Arnaud Crèvecoeur, Raphaël Charlier, Joséphine de Renesse, Aïssatou Diop, Fanny Hanciaux, Marie-Noëlle Hébrant, Maud Lefebvre, Valéry Massion, Laetitia Salsano, Sébastien Schmit, Marc Weiss, Delphine Ysaye. Mise en scène : Eric De Staercke Assistant à la mise en scène : Thomas Van Zuylen Scénographie : Maïté Création Lumières : Benoît Lavalard Direction musicale : Eloi Baudimont

Le Spectacle: Après  » A la recherche du sens de la vie perdu  » et  » Tous coupables « , voici la troisième création du Panach’Club en première mondiale et intersidérale : L’ILLUSION CHRONIQUE ! _Cette fois-ci, ces 12 comédiens partent à la découverte de l’univers sauvage, impitoyable et inhumain du supermarché. Leur quête : répondre à l’insoluble et incontournable question : y a-t-il encore de la poésie dans une boîte de conserve ? Qu’en est-il de l’ardeur des passions au rayon surgelé ? Quels mystères, quels trésors renferment les boîtes de poudre à lessiver ? Chaque soir, ils vont tenter de redonner à notre société de consommation son label de fraîcheur et reporter plus loin sa date de péremption.  » L’Illusion Chronique  » est un feuilleton théâtral ; 12 personnages hauts en couleur recréent leur propre monde au sein d’un supermarché en pleine crise existentielle ! Vous aussi, sortez de votre ordinaire, n’acceptez plus les destins tout faits et venez avec le Panach’Club, modifier le cours de l’Histoire…

Note du metteur en scène
Le feuilleton, avant d’être mangé et digéré pour ne pas dire vomi par la télévision, est avant tout un genre littéraire. La gageure « impossible » tient ici à tenter de suivre des personnages et à leur permettre d’évoluer au cours des représentations, à nourrir leurs univers, à élargir leur palette dans une réelle fiction et non en enfermant de vrais individus dans une réalité fictionnelle. Toute démarche artistique est une tentative de représentation de notre perception du réel après que notre intuition et notre subconscient l’aient digéré. Les personnages de l’Illusion chronique s’inscrivent directement dans cette attitude créative, ce sont douze êtres humains qui incarnent un large échantillon de population. Ils portent nos tourments, nos désirs, nos blessures, nos aspirations et nos illusions les plus secrètes. Et ce qui est merveilleux c’est qu’ils y croient plus que nous, ils souffrent encore plus que nous, peuvent mourir plusieurs fois, toujours renaître… Bref ils sont plus vivants que nous, et donc plus fragiles. Le Panach’Club quitte ici le spectacle à séquences ou sketches, pour présenter une fresque moderne : la chronique des illusions de notre temps, avec une unité de lieu, de temps et d’action, en tentant de maintenir un univers toujours décalé et rocambolesque. La mise en scène et l’écriture se mêlent étroitement dans cette création à quinze, où acteurs, compositeur, décoratrice, assistant et metteur en scène, comme au rugby, disputent la mêlée avant de tenter de transformer l’essai. C’est un spectacle au rythme rapide qui met en avant les personnages et leur drame, chaque personnage est un roman qui se fond dans le grand roman central pour former le fleuve de l’histoire. Les vies se superposent, se croisent et se relaient dans un no man’s land de supermarché la coulisse de notre société de consommation squatté par les employés survoltés, révoltés, désabusés mais nourris d’illusions inaltérables qui les maintiennent en vie, plus encore, qui les grandissent. Eric De Staercke

La Génèse de la Chronique
La carte de crédit est devenue le meilleur ami de l’homme… Aujourd’hui tout s’achète, se vend, se loue ou se négocie et au milieu de ce vaste marché qu’est devenu la société, nous devons nous débrouiller tant bien que mal, nous, pauvres consommateurs ! S’engouffrant tête baissée dans le monde de l’absurde qui le caractérise, le Panach’Club plante le décor de sa nouvelle création dans l’antichambre d’un supermarché ; sorte de No Man’s Land entre la réserve et les rayonnages. Là se croisent un personnel exploité par la toute puissante et invisible direction des produits KaPiLo. Mais les employés, tout spoliés qu’ils sont, restent avant tout des consommateurs de premier ordre ! Si bien que, coincés entre un sentiment de révolte et la joie que leur procure la proximité d’un tel temple de la consommation, ils préfèrent décréter la grève du zèle plutôt que de se priver du bonheur de côtoyer la lumières des néons électriques, croiser les sourires des mannequins de bakélite, se rafraîchir aux détours du rayon frais… Alors, à l’ombre des frigos, la révolte gronde ; aux travers des micros, le vrai cri éclate ; cachée dans l’entrepôt, la rébellion chante ! Telle est la situation de départ de ce feuilleton théâtral absurde qui, pour mieux dénoncer ce que les spécialistes appelle Dérive Consumériste, érige l’humour en arme de destruction massive !

In bed with the Panach’

Avec : Arnaud Crèvecoeur, Joséphine de Renesse, Aïssatou Diop, Fanny Hanciaux, Marie-Noëlle Hébrant, Maud Lefebvre, Valéry Massion, Laetitia Salsano, Sébastien Schmit, Marc Weiss, Delphine Ysaye. Mise en scène : Eric De Staercke assisté de Anthony Scott. Lumières : Benoît Lavalard. Direction musicale : Eloi Beaudimont. Costumes : ChandraVellut. Scénographie : Elisabeth Schnell. Dramaturgie : Raphaël Charlier.

Cette fois, le Panach’ Club vous invite à vous glisser sous les draps pour découvrir le monde de la nuit, un monde dont le jour ne sait rien, un monde où tout est permis, un monde où tout le monde se balade en pyjama…
« Mes nuits sont beaucoup trop courtes pour vivre 1001 nuits ! » Dans ce spectacle, tout se passe au lit, un grand lit commun, témoin de ces nuits pleines de doutes, de peurs, d’angoisses, d’amour, de joies ou de rires mais qui,
toutes, mènent inéluctablement au grand chambardement du matin. Se croisent sous la couette des couples en crise, des hommes seuls en proie à leurs inquiétudes, une femme à l’agonie mais aussi la Belle au bois dormant, les 7 filles de l’Ogre, Roméo et Juliette… C’est la nuit que tout peut changer, la nuit certains meurent, d’autres naissent et quelques-uns chantent !

Mais chuut !… Cette nuit, c’est ta nuit, ta dernière nuit… Remonte ton oreiller, enfonce ton bonnet de nuit et garde les bras et les jambes à l’intérieur de la couverture ! Ne crains rien le Panach’Club sera ton guide ! Et puis de toutes façons, comme le disait Francis Blanche, «mieux vaut s’enfoncer dans la nuit qu’un clou dans la fesse droite » !

Nothing-Rien-Niks-Nada

Eclairages : Benoît Lavalard / Chorégraphies : Léonore Guy / Musique : Eloi Baudimont / Costumes : Justine Drabs / Décor : Pauline Picry / Programme : Anouchka Crahay / Clips, making of : Alizée Honoré / Graphisme affiche : Nicolas Enthoven / Photographe : Adrian Nyckees / Cascades : Raphaël Charlier / Coaching mental : Delphine Ysaye / Assistanat à la mise en scène : Cécile Delberghe / Mise en scène : Eric De Staercke / Distribution : Marc Weiss, Fanny Hanciaux, Maud Lefebvre, Marie-Noëlle Hébrant, Arnaud Crèvecoeur, Laetitia Salsano, Sébastien Schmit, Valéry Massion, Aïssatou Diop

 

Rien ce n’est pas n’importe quoi! Rien ce n’est pas un petit peu. Rien, ce n’est pas « pas grand chose ». Rien c’est tout, c’est absolu et infini! Rien c’est l’origine de tout et l’aboutissement de tout! Rien, c’est la liberté! Se battre pour un petit rien! Vivre pour rien et faire ça pour rien! Rien, c’est le sens de toute création! A quoi sert la culture, à quoi sert l’art, à quoi servons-nous ? Nous ne servons à rien! Et pourtant, on a besoin de rien ! Enfin de ce rien… pour vivre… Si ça ne vous dit rien, ça vous dit déjà quelque chose!

« Ce n’est pas que je ne veux rien faire, j’attends seulement que la rivière ait fini de couler pour traverser. » Jacques Lassalle d’Attente

Responsable des tournées : Joséphine de Renesse +32.479.37.64.61 diffusion.panachclub@gmail.com